Axelle Lemaire rencontre les start up du numérique à Rouen

Petit-Quevillyle 1er octobre midi, Caen l’après-midi, La secrétaire d’État  Axelle Lemaire loue les vertus de la médiation numérique afin de structurer les 10 000 lieux et différentes initiatives en faveur du « développement des usages numériques pour tous ». Ces lieux de « médiation numérique » permettent par exemple de réaliser des formalités en ligne, d’utiliser au mieux les réseaux sociaux, de chercher un emploi ou encore de se former à la conception et à la production numérique.

Talents normands

Au Petit-Quevilly, Axelle Lemaire va à la rencontre des chefs d’entreprise de la French Tech, territoire labellisé depuis juin dernier, incluant les bassins de Caen, du Havre et de Rouen, rassemblant une quarantaine d’entreprises, dont l’objectif est de formaliser des contrats de partenariat afin de financer, parrainer, essaimer, consommer, sous-traiter dans les domaines liés au numérique.

Quel intérêt de rejoindre la French Tech ? « C’est un label, répond la ministre. Un écosystème d’innovations où les Normands ont su se réunir. Ici, dans ce bâtiment « totem » à Rouen, les entreprises peuvent grandir, rencontrer des investisseurs. Ici, en France, on a un savoir-faire extraordinaire et un faire savoir qui peut progresser ».

La traduction du label, « c’est concrètement une série d’outils comme l’accompagnement financier attribué à certaines entreprises, avec accès à un guichet administratif unique, des procédures beaucoup plus rapides aussi, précise Axelle Lemaire. La concurrence dans le numérique se joue dans la capacité à attirer les meilleurs talents. Et des talents, il y en a en Normandie. Il faut les valoriser, les convaincre qu’ils peuvent créer des entreprises ici tout en rêvant à l’international ».

Source : Marc BRAUN / m.braun(Remplacer les parenthèses par le signe @)presse-normande.com

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